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lundi 16 février 2026

CHARTS

Semaine du 16 février 1974, l'album compilation LET ME BE THERE se hisse à la 4èmr place du classement BILLBOARD HOT COUNTRY LPs et à la 68ème du BILLBOARD 200 ! 

Le single LET ME BE THERE commence à chuter dans les divers classements .. 7ème dans le HOT100. 

 



 


SOUVENIRS D'UNE PREMIERE








dimanche 1 février 2026

PHOTOS SOUVENIRS

ONJ à la première de GREASE avec TRAVOLTA et au mariage de KAREN CARPENTER ! 



 


 

PORTRAITS








samedi 16 décembre 2023

UK C H A R T S

16 décembre 1978, le single A LITTLE MORE LOVE fait son entrée dans le classement des meilleures ventes de singles en Angleterre à la 54ème place !! 

GREASE est toujours en tête des meilleures ventes de 33t et l'album TOTALLY HOT se hisse à la 34ème place du même classement ! 







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RETRO PHOTO



"Grease" Los Angeles Premiere Afterparty

John Travolta and Olivia Newton-John attend a party at the Paramount Pictures lot in Los Angeles, California, on June 4, 1978.



samedi 26 août 2023

Love Is Letting Go Of Fear

 


 

CHARTS


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26 aout 1978, le single GREASE interprété par Frankie Valli atteint le sommet du classement américain BILLBOARD HOT100 !
HOPELESSLY DEVOTED TO YOU se hisse à la 7ème place ! 

MCA appuie le single avec une page de pub ! 
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La bande sonore de GREASE reste au top du classement BILLBOARD 200 ! 
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En Angleterre, le 45t d'HOPELESSLY DEVOTED TO YOU sort chez tous les bons disquaires de l'époque !! 
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GREASE DAY






samedi 3 juin 2023

CHARTS

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3 juin 1978, le duo de YOU'RE THE ONE THAT I WANT se hisse à la seconde place du classement américain BILLBOARD HOT 100 !
La soundtrack de GREASE se hisse à la 33ème place du BILLBOARD 200 !
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CARTES POSTALES 



TRAVOLTA et NEWTON-JOHN lors de la première de GREASE à Los Angeles .. un 3 juin 1978 ! 
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jeudi 18 août 2022

PHYSICAL REMIX

Dernier remix de PHYSICAL apparu sur la toile .. ça sonnerait presque comme du Stock Aitken Waterman ... mais c'est une réalisation de SAKGRA !


 



Un coup de 💓 pour le remix de Kate Bush ! 


 



RETRO INTERVIEW 



"Bombasse" Olivia Newton-John interviewée par Robert Stigwood durant le GREASE DAY USA !




 

CONCERT 



Thank you so much !! 

lundi 28 mai 2018

MAGNETO

Une jolie bousculade pour la premiere de GREASE en juin 1978 à L.A !



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THE MIKE DOUGLAS SHOW

L'interview du célèbre animateur américain Mike Douglas sur le tournage de GREASE en 1977 !



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BEHIND THE SCENE

John Travolta sur le tournage de GREASE


dimanche 28 janvier 2018

RED CARPET









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MAGNETO



Une version plus courte du GREASE DAY USA .. pour célébrer les 20 ans du film GREASE ! Mais que va t'on nous concocter pour les 40 ans ?



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IL Y A 40 ANS ..
la plus grande star de la planète était John Travolta



PAR MATHIEU ALTERMAN
Publié le 25/01/2018 à 16:33 | Le Point.fr



En 1978, un quasi-inconnu faisait se pâmer Hollywood et le public avec son déhanchement à la Elvis. Un phénomène aussi intense qu'éphémère.


En ces années 70 post-Vietnam, les États-Unis sont en quête de nouveaux héros. Sylvester Stallone est depuis 1976 et le succès de Rocky la nouvelle égérie de l'Amérique profonde, loin de la sophistication des Al Pacino et autres Robert De Niro. Un producteur génial sent qu'il y a une place pour un personnage plus mode, plus urbain, qui plairait aux plus jeunes. Ce flamboyant prince du show-biz s'appelle Robert Stigwood.

Australien émigré en Angleterre à l'âge de 20 ans, il a créé le monde du disque tel qu'on le connaît depuis. C'est un tueur qui s'approprie violemment le management d'artistes tels que les Who, les Bee Gees ou Cream. Il fascine autant qu'il dérange, et les Beatles le détestent cordialement. Il est à la tête d'une fortune de 220 millions de livres et s'est lancé, à la fin des années 60, dans la production de comédies musicales à Broadway et à Londres : Hair, Evita, Jesus Christ Superstar… Lors du casting de cette dernière, il flashe pour un jeune inconnu qu'il voit devenir star : John Travolta. Son entreprise RSO (Robert Stigwood Organisation) lui signe un contrat pour trois films, alors qu'il n'a fait que de la télé (Welcome Back, Kotter).

Le pari est fou. Le producteur le veut pour l'adaptation cinéma du musical dont il s'occupe alors, Grease. Puisque la réécriture demande du travail, il monte en un temps record La Fièvre du samedi soir (Saturday Night Fever), d'après un article paru dans le New York Magazine sur la montée du disco. John Avildsen, réalisateur de Rocky, est engagé, mais juge le comédien gros et ne sachant pas danser. Stigwood le limoge, il tient à son poulain. Régime sévère (18 kilos en moins !), cours de danse. En 1977, Travolta explose dans le film, et le producteur de génie relance par la même occasion la carrière des Bee Gees alors au point mort, comme il l'avait fait pour Eric Clapton trois ans plus tôt.

John Travolta, qui avait été remarqué dans le Carrie de Brian De Palma en 1976, devient instantanément plus qu'une star, un phénomène. La Fièvre du samedi soir a coûté 3,5 millions de dollars, il en rapporte... 237 millions à travers le monde ! Sa bande originale devient la plus forte vente d'albums de tous les temps avec 40 millions de disques écoulés (le record sera rattrapé en 1983 par Michael Jackson et son Thriller). Grand seigneur, Robert Stigwood offre une Corvette à tous les employés de RSO. Du jamais-vu, et pourtant ce n'est qu'un début.


Grease, avec Olivia Newton-John, sort à l'été 1978 et atteint les 395 millions de dollars au box-office. Moins sombre que le film précédent, il fait de John Travolta l'acteur le plus important depuis James Dean. En plus, il chante, et 30 millions de fans achètent la BO. Tout le monde veut copier la star. En deux films il incarne à la fois le style disco so 70's et la coolitude rock'n'roll de la fin des années 50.

Alors que la route semble tracée pour le jeune homme, patatras, le troisième film produit par son mentor va connaître un échec cuisant. Sorti en 1979, Le Temps d'une romance, est immédiatement classé dans la catégorie catastrophe industrielle avec son improbable histoire d'amour cougar et ses 10 millions de dollars de recettes. L'acteur disjoncte et entame une fulgurante dépression nerveuse dont il ne sortira que dix ans plus tard (avec le succès-surprise de Allô maman, ici bébé et le come-back fracassant dans Pulp Fiction).

Au même moment, Robert Stigwood se perd en portant au cinéma l'album Sergent Pepper's (une horreur qui fera hurler de rire John Lennon lorsqu'il le verra dans un avion) et un navet de 2 h 15 sur les Village People, Can't Stop the Music, qui portera mal son nom. Son étoile pâlit, et il se retire à temps dans les années 80. Mort il y a deux ans entouré de ses chiens dans son manoir d'Ascot à 40 kilomètres de Londres, il a eu le temps de voir la carrière de son ancien poulain s'affaisser à nouveau. La fièvre est bel et bien retombée.